Liens utiles (30) : Présentation de la cuisine cambodgienne

Sur cette paginette, en anglais, les amateurs de gastronomie cambodgienne pourront avoir un aperçu succinct des cinq principaux ingrédients de la cuisine locale (prahok, citronnelle, feuilles de citron kafir, galanga et tamarin), ainsi qu’une brève introduction de ce que l’auteur de la page appelle « l’essence de la cuisine cambodgienne ».

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3 commentaires pour Liens utiles (30) : Présentation de la cuisine cambodgienne

  1. Avis aux fins gourmets et grands gourmands de Phnom Penh : Jérôme Laurent, chef étoilé et propriétaire du restaurant Le Cilantro à Arles, est de passage à Phnom Penh. Pendant son séjour, il concoctera ses recettes pour le restaurant du Sofitel. Quelques heures après son arrivée, il nous donne ses premières impressions et nous annonce le menu de la semaine.

    C’est par le biais d’un ami que Jérôme Laurent a en commun avec Sakal Phoeung, le chef cuisinier du Sofitel, que Jérôme Laurent s’est vu proposer l’opportunité de venir exercer ses talents à Phnom Penh, le temps d’un court séjour. Une offre qu’il ne pouvait refuser :  »Les cuisiniers on est toujours curieux, on aime découvrir d’autres choses. Je ne connaissais pas le Cambodge, c’était l’occasion.’’

    De l’Asie du Sud-Est, Jérôme Laurent ne connaissait jusqu’alors que Bali et Djakarta, où il a participé il y a quelques mois à un événement promotionnel pour le restaurant Mandarin. C’est maintenant dans les cuisines du restaurant italien Do Forni du Sofitel que le chef étoilé va pouvoir tester ses recettes, qu’il modifiera et adaptera en fonction des produits locaux :  »J’essaie toujours de m’adapter, que ce soit à Moscou, à Washington ou Djakarta (trois villes dans lesquels il a travaillé, NDRL). La recette évolue toujours d’un pays à l’autre, puisque les produits ne sont pas les mêmes. » Ainsi Chef Laurent a-t-il prévu de se rendre au marché, dès le lendemain de son arrivée, pour y découvrir certains ingrédients qu’il utilisera dans ses recettes.

    Et à en juger par ce qu’il prévoit de préparer pour cette semaine, ce sera pour le meilleur… Exemple :  »On va faire un burger de foie gras avec une sauce Chutney. Mais pas un burger classique, puisque ce sont des pommes rôties qui remplacent le pain. Ou encore des cromesquis en cornets, accompagnés de citron confits. » Sans doute de quoi attirer les plus fins palais de Phnom Penh : ceux-ci pourront se rendre au Do Fornio pour déguster les plats du chef à la carte, ou encore participer au dîner de la soirée du 17 mai (5 plats, accompagnés d’une sélection de vins français, pour 60 dollars).

     »Le métier de cuisinier est visuel »

    Lors de son séjour, Chef Laurent ne compte pas seulement faire plaisir aux clients, même si cela reste évidemment sa priorité. Pouvoir partager son savoir-faire et son expérience (il donnera un cours de cuisine le samedi 19 mai), tout en récoltant de nouvelles idées, c’est aussi ce qui lui fait tant aimer les voyages.  »Je suis sûr que je vais trouver des nouvelles inspirations dans les jours à venir. Je garde les yeux ouverts, je regarde comment les gens se comportent et travaillent. Le métier de cuisinier est avant tout visuel. » Pendant son séjour, Jérôme Laurent ira notamment voir les cuisines ambulantes :  »La première cuisine, c’est la celle de la ménagère, la cuisine de tout le monde. Et c’est ce qu’il faut voir en premier : c’est important pour apprendre les goûts et les saveurs. » Dans quelques jours, le chef devrait donc pouvoir nous en dire un peu plus sur ses futures inspirations cambodgiennes.

    En attendant, Jérôme Laurent fera découvrir ses recettes aux Phnom Penhois. Lorsque nous le quittons, il s’apprête d’ailleurs à se rendre déjà dans les cuisines, pour y remettre ustensiles et condiments ramenés de France à la demande express de ses confrères. Illustrant ainsi tout ce qu’il vient de nous dire de son métier : le partage, les échanges, en permance.  »Etre un bon chef, c’est faire plaisir toute l’année, deux fois par jour. On ne s’arrête jamais. » Beaucoup de travail, pour le grand plaisir des bons mangeurs et bons vivants, que le Chef appellent les  »épicuriens ».

    Plus d’infos sur l’événement

    Céline Ngi (http://www.lepetitjournal.com/cambodge.html) Lundi 14 mai 2012

    • Pascal dit :

      Merci pour cette info.
      Je vais essayer de convaincre Madame, mais bon, vu d’une les prix du Sofitel et d’autre l’opinion que se fait Madame du bon usage du budget familial, ça va être difficile…
      Pascal

  2. tilopa2 dit :

    Reblogged this on CUISINE CAMBODGE.

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