Bibliographie : L’Humanité Rouge, 1000 kilomètres à travers le Kampuchea Démocratique

« Pour la première fois depuis la libération de Phnom Penh, en avril 1975, une délégation de Français, dirigée par Jacques Jurquet, secrétaire du Parti communiste marxiste-léniniste et directeur politique de L’Humanité rouge, s’est rendue en visite au Cambodge, à l’invitation du Comité central du Parti communiste du Kampuchea. Elle y a séjourné huit jours, du 9 au 16 septembre. Elle a eu de longs et riches entretiens avec Ieng Sary, membre du comité permanent du Comité central et par ailleurs ministre des Affaires étrangères, et avec Pol Pot, secrétaire du PCK et premier ministre. Nous commençons ci-dessous le reportage de ce passionnant voyage. »
Ce paragraphe est l’introduction d’un reportage publié à partir du 12 octobre 1978 dans L’Humanité rouge, « organe central du Parti communiste marxiste-léniniste ». Les membres d’une délégation de ce parti ont fait partie des rares privilégies, sélectionnés sur le volet, qui furent accueillis dans le Cambodge de Pol Pot pour témoigner des réalisations des Khmers rouges.
Morceau choisi, à propos des « brigades mobiles » : « Ces jeunes savent qui nous sommes et un vrai courant d’amitié, de fraternité passe entre nous. Ici, on comprend bien que le peuple mobilisé peut accomplir des miracles. « Embrigadés » ces jeunes ? Que non ! Voilà des prétendus « forçats du régime des Khmers rouges » qui ont bien de la gaieté et de l’enthousiasme ! Certains détracteurs du Kampuchea d’aujourd’hui prétendraient encore que « c’était un coup monté » : n’ont-ils pas dit dans la presse américaine, après le retour de nos camarades américains, que les temples d’Angkor avaient été nettoyés pour leur visite et qu’on les avait détruits après leur passage !! On les aura reconstruits pour nous alors ! Où conduit la hargne des réactionnaires ? »
L’ensemble du reportage, publié moins de trois mois avant la chute du régime pol-potien, décrit la jovialité des Khmers rencontrés, les progrès constatés de visu de l’éducation, de l’agriculture et de l’industrie, l’abondance et la diversité de la nourriture…
Les survivants du Kampuchéa Démocratique apprécieront sans doute ces textes à leur juste valeur.
La première partie de ce reportage (qui en compte neuf) est à lire ici.
(Lien consulté le 16 août 218.)

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