Faune : Marabouts du Cambodge

Dans un article publié sur son site le 19 mai 2020, le Ministère de l’Information parle des efforts produits par une ONG internationale de protection des oiseaux pour nourrir les oiseaux sauvages dans le district de Siem Pang, province de Stung Treng, notamment en distribuant de la nourriture en cette fin de saison sèche. Ces distributions de nourriture visaient essentiellement les vautours et les marabouts. Dans ce billet-ci, je vous propose de découvrir les marabouts cambodgiens (nous avons déjà parlé des vautours dans un autre billet). (L’article en question se trouve ici, sur le site du Ministère de l’Information.)
(Comme d’habitude quand il s’agit de la faune cambodgienne, les informations données dans ce billet proviennent essentiellement de la base de données du Cambodia Clearing House Mechanism et de Wikipedia.)
Le terme générique utilisé en khmer pour désigner le marabout est ត្រដក់ [trâdâk]. Il n’existe que trois espèces de marabouts dans le monde, deux de ces espèces sont présentes au Cambodge.
ត្រដក់តូច [trâdâk toch] (« petit marabout ») ; Leptoptilos javanicus ; fr. marabout chevelu ; an. lesser adjutant (« petit marabout » ; ch. 小秃鹳 [xiǎotūguàn] (« petit marabout »)
Le marabout chevelu est qualité de « petit », mais c’est relativement à l’autre espèce, qui est plus grande. En effet, cet oiseau mesure, lorsqu’il est debout, entre 110 et 120 centimètres. Cette espèce peut s’observer sur un large territoire qui va de l’Inde au Cambodge et à l’Indonésie. Cet oiseau se nourrit de poissons, grenouilles, serpents, rongeurs, petits mammifères.
La photo ci-dessous vient de l’article en anglais que Wikipedia consacre à cette espèce.

ត្រដក់ធំ [trâdâk thom] (« grand marabout ») ; Leptoptilos dubius ; fr. marabout argala, ou grand adjudant ; an. greater adjutant (« grand marabout » ; ch. 大秃鹳 [dàtūguàn] (« grand marabout »)
Debout, le marabout argala se dresse à une hauteur de 145 à 150 centimètres ; son envergure atteint 250 centimètres. La plus importante colonie de cette espèce se trouve en Birmanie. Ce marabout est essentiellement un charognard, mais il peut aussi de nourrir de grenouilles, de gros insectes, d’autres oiseaux, de reptiles et de rongeurs. Il est sur la liste des espèces en danger de l’IUCN.
La photo ci-dessous vient aussi de l’article en anglais que Wikipedia consacre à cette espèce.


PS : L’article du Ministère de l’Information parle d’une troisième espèce, le « marabout à poissons gris » (ត្រដក់ត្រីប្រផេះ [trâdâk trei prâpeh]), mais il s’agit très certainement d’une erreur, car la troisième espèce, le marabout d’Afrique (Leptoptilos crumenifer) ne se rencontre qu’en Afrique, et il n’existe pas d’autre espèce de marabouts.

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Lien utile : Liste des espèces d’oiseaux au Cambodge

Pendant le cours de mes recherches sur les marabouts cambodgiens (je parle des oiseaux, bien sûr), je trouve une « Liste des oiseaux cambodgiens » (Checklist of the birds of Cambodia), ici.
Cette liste donne : les noms vernaculaires en anglais, les noms binomiaux en latin, les informations d’abondance et de saisonnalité, ainsi que le nom en khmer.
De quoi satisfaire la curiosité des amoureux des piafs !
La photo ci-dessous, dans laquelle on voit de grands oiseaux khmer se nourrir, vient du site du Ministère de l’Information :

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Intermède musical : Sin Sisamouth, Un cœur près de trahir

Dans la chanson Un cœur près de trahir (ចិត្តជិតក្បត់), Sin Sisamouth se plaint de l’inconstance de l’aimée qui, sans pitié, est sur le point de le trahir (ou bien l’a-t-elle déjà trahi peut-être ?). L’amoureux transi n’attend qu’une chose : qu’elle revienne, et vite !
Ci-dessous, le texte de la chanson (je l’ai trouvé ici, j’ai corrigé quelques fautes d’orthographe, en espérant ne pas en avoir laissé passer) :
ស៊ិន ស៊ីសាមុត – ចិត្តផិតក្បត់

ចិត្តមួយកម្រ ក្រមិនដែល នឹងប្រែប្រួល
តែពុំអាចឃាត់បាន ចិត្តដែល ជិតក្បត់
តើអូន ជារុក្ខជាតិ ឬអ្វី
បានជាមិនដែល រំភើបក្នុង ចិន្តា
បងស្រឡាញ់ ស្មើសង្ខារ
សព្វថ្ងៃនៅជូតទឹក នេត្រា តែម្នាក់ឯង
សែនស្ដាយចិត្ត ដែលស្នេហ៍ អូន
ដែលជាជនជិត តែនឹងក្បត់ អា!ហា…
គ្មានមេត្តា… គ្មានមេត្តា ….

ភ្លេង…

តំណត់ទឹកភ្នែក និងដួងចិត្ត ដែលរលួយ
ក៏មិនអាច ប្តូរបានវិញ ចិត្តឃ្លាតឆ្ងាយ
ពាក្យដែល ស្បថស្បែ ពីគ្រាមុន
ហាក់ដូចសុបិន ក្នុងរដូវ វស្សា
ក្តីគុំកួន និងក្តីស្នេហា
ជម្រៅស្មើគ្នា ចិត្តកំព្រា រងារម្នាក់ឯង
សែនស្ដាយ ពេល ដែលកន្លងទៅ
អូនគ្មានមេត្តា បន្តិចឡើយ អូ!ហូ…
ដល់រូបបង… ដល់រូបបង ….

ភ្លេង…

ស្នេហាដែលគ្មាន ព្រុំដែន និងឱ្យកំរិត
ប្តូរមកឱ្យជា ជីវិតដែល ខ្លោចផ្សា
ជាអវសាន សល់សង្ឃឹម
ថាអូននឹងវិលវិញ ក្នុងពេល ដ៏ខ្លី
ទិវារាត្រី ដែលរាប់ ពុំឈ្នះ
ស្រឡាញ់និងស្អប់ អូនមាន ភាពដូចគ្នា
បងសែនស្ដាយ ស្តាយរង់ចាំ
ជាច្រើនខែឆ្នាំ លុះឥឡូវ អូ!ហូ…
ចាំជួបអូន… ដែលជិត ក្បត់បង…

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Divisions administratives et codes postaux de la municipalité et de la province de Preah Sihanouk

Dans la série des tableaux donnant les noms en khmer et en anglais, ainsi que les codes postaux, des différentes municipalités, arrondissements et communes du Cambodge, je vous propose aujourd’hui le pdf pour la province de Preah Sihanouk. Le document est à télécharger ici.

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Faune : Vautours du Cambodge

Dans un article publié sur son site le 19 mai 2020, le Ministère de l’Information parle des efforts produits par une ONG internationale de protection des oiseaux pour nourrir les oiseaux sauvages dans le district de Siem Pang, province de Stung Treng, notamment en distribuant de la nourriture en cette fin de saison sèche. Ces distributions de nourriture visaient essentiellement les vautours et les marabouts. Dans ce billet-ci, je vous propose de découvrir les vautours cambodgiens (nous parleront des marabouts dans un prochain billet). (L’article en question se trouve ici, sur le site du Ministère de l’Information.)
(Comme d’habitude quand il s’agit de la faune cambodgienne, les informations données dans ce billet proviennent essentiellement de la base de données du Cambodia Clearing House Mechanism et de Wikipedia.)
Le terme générique utilisé en khmer pour désigner le vautour est ត្មាត [tmat]. La base de données précitée mentionne cinq espèces de vautours, dont trois appartiennent au genre Gyps, une au genre Sarcogyps, et une au genre Aegypius. J’ignore pourquoi le vautour de l’Himalaya et le vautour moine sont cités dans cette base de données, car on ne les trouve apparemment pas au Cambodge. Je les inclus malgré tout dans la liste des espèces présentées ci-dessous.
ត្មាតផេះ [tmat phéh] (« vautour cendré ») ; Gyps bengalensis ; (fr) vautour chaugoun ; (an) white-rumped vulture (« vautour à croupe blanche ») ; (ch) 白背兀鹫 [báibèi wùjiù] (« vautour à dos blanc »)
Il s’agit d’une espèce gravement menacée et en déclin rapide, elle a été placée sur la liste des espèces en danger critique d’extinction de l’IUCN en 2000. Son cou et sa tête sont dépourvues de plumes. C’est le plus petit des vautours du genre Gyps : il pèse entre 3,5 et 7,5 kg et mesure 75 à 93 cm de long. Comme les autres vautours, il s’agit d’un charognard. On le trouve dans toute l’Asie du Sud-Est, et plus à l’ouest jusqu’en Afghanistan (ici se trouve une carte avec son aire de distribution).
La photo ci-dessous, qui est de Shantanu Kuveskar, a été récupérée sur Wikipedia.


ត្មាតត្នោត [tmat tnaot] (« vautour brun ») ; Gyps tenuirostris ; (fr) vautour à long bec ; (an) slender-billed vulture (« vautour à bec mince ») ; (ch) 细嘴兀鹫 [xìzuǐ wùjiù] (« vautour à bec fin »)
Cette espèce est également en grave danger d’extinction. Il mesure 80 à 95 cm de long. On trouve l’espèce dans la plaine du Gange (en Inde), ainsi qu’au Bengladesh, au Népal, au Myanmar et au Cambodge. Il a été placé dans l’annexe II de la liste des espèces protégées de l’ICUN. L’image ci-dessous, qui est du domaine public, a également été récupérée sur Wikipedia.


ត្មាតហិមាល័យ [tmat himalay] (« vautour de l’Himalaya ») ; Gyps himalayensis ; (fr) vautour de l’Himalaya ; (an) Himalayan vulture, Himalayan griffon vulture ; (ch) 高山兀鹫 [gāoshān wùjiù] (« vautour de haute montagne »)
C’est un vautour de très grande taille, qui vit normalement dans la chaîne de l’Himalaya. Il est lié aux rites funéraires tibétains : les Tibétains pratiquent « l’inhumation céleste », dans laquelle les corps des défunts sont laissés à l’air libre, dans les montagnes, pour être dévorés par les oiseaux. Il possède une envergure qui peut dépasser les trois mètres. L’aire de distribution donnée sur Wikipedia ne place pas cet oiseau au Cambodge. La photo ci-dessous a été récupérée sur Wikipedia.


ត្មាតភ្លើង [tmat phloeung] (« vautour de feu ») ; Sarcogyps calvus ; (fr) vautour royal ; (an) red-headed vulture (« vautour à tête rouge ») ; (ch) 黑兀鹫 [hēi wùjiù] (« vautour noir »)
Le vautour royal est la seule espèce du genre Sarcogyps. Selon l’UCIN, il s’agit également d’une espèce menacée. Cette espèce se trouve en Inde, dans le nord du Myanmar, en Thaïlande près de la frontière birmane, au Laos et au Cambodge. Il s’agit d’un vautour de taille moyenne : il mesure de 76 à 86 cm de long, et pèse de 3,5 à 6,3 kg. Son envergure peut atteindre 2 à 2,6 mètres. La photo ci-dessous est celle d’un spécimen qui se trouve au zoo de Berlin (source : Wikipedia).
ត្មាតខ្មៅ [tmat khmav] (« vautour noir ») ; Aegypius monachus ; (fr) vautour moine ; (an) cinereous vulture (« vautour cendré » ; (ch) 秃鹫 [tùjiù] (« vautour chauve »).
Le vautour moine est la seule espèce du genre Aegypius. Le base de données du Cambodia Clearing House Mechanism donne une orthographe erronée (Aegipius). Originaire du sud de l’Eurasie, il est présent dans toute l’Eurasie tempérée. Il n’est apparemment pas présent au Cambodge. C’est l’un des plus grands rapaces d’Europe, puisque son envergure peut atteindre 2,65 à 2,95 mètres. La photo ci-dessous vient de Wikipedia.

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Utilisations de l’eau de rinçage du riz

(Je reproduis ci-dessous, en le complétant d’informations recueillies très récemment, un article que j’ai publié il y a quelques jours sur Tela Botanica.)
Dans toute l’Asie orientale, on a l’habitude de rincer le riz avant de le cuire. Cette habitude est une subsistance du passé : à une époque où le riz disponible était souvent mêlé de petits cailloux, de fragments d’herbe ou de son de riz, il était indispensable de rincer le riz pour le débarrasser de ses impuretés. De nos jours, le riz mis en vente a été correctement nettoyé, et il est rarissime que l’on rencontre des cailloux, rare aussi que du son soit resté. Dès lors, l’utilité du rinçage du riz n’est plus aussi évidente. Peut-être ce rinçage permet-il tout au plus d’éliminer les résidus d’engrais ou de pesticides… Mais d’autre part, si le riz n’est pas suffisamment rincé, dans l’autocuiseur se forme en cours de cuisson, sur la base et sur les parois du récipient de cuisson, une pellicule blanchâtre translucide, qui n’a ni saveur ni texture particulière, mais qui est perçue comme désagréable.
Les consommateurs asiatiques considèrent en général que plus le riz est blanc, meilleure est sa qualité. Or, pour être blanc, le riz doit subir un traitement mécanique, de façon à éliminer toute trace de son. Ce traitement mécanique entraîne une usure de la surface du grain de riz, et donc la perte d’une partie de ses nutriments, perte qui est aggravée par le rinçage. On a pu mesurer que le rinçage du riz provoquait la perte de nutriments divers : il peut entraîner la perte de 40 à 60 % de la thiamine (vitamine B1), de 23 à 25 % de la riboflavine (vitamine B2) et de la niacine (vitamine B3), ainsi qu’une partie des glucides, lipides, sels minéraux… que contient le riz.

Différentes variétés de riz en vente dans une boutique de Phnom Penh – Photographie par Pascal Médeville

Selon les variétés, le riz est rincé d’une à trois fois, le plus souvent dans le récipient de cuisson (il n’est pas recommandé de le rincer sous l’eau du robinet). On conseille par exemple de ne rincer le riz parfumé d’Asie du Sud-Est (Cambodge, Thaïlande ou Vietnam) qu’une à deux fois. Le plus souvent, l’eau de rinçage est tout simplement écartée. Cependant, on attribue certaines vertus à cette eau.

Riz cambodgien « fleur de romduol », élu meilleur riz du monde en 2018 – Photographie par Pascal Médeville

Comme nous l’avons vu ci-avant, le rinçage du riz provoque l’élimination de certains nutriments. Ces derniers se retrouvent dans l’eau qui a servi à rincer la riz. En toute bonne logique, certains récupèrent cette eau riche en nutriments pour arroser leurs plantes.
L’eau de rinçage contient en outre de la « fécule ». Certains cuisiniers chinois la récupèrent et l’utilisent en lieu et place de l’eau claire pour cuire certains ragoûts, comme le savoureux « porc en sauce rouge » (红烧肉 [hóngshāoròu]), plat familial extrêmement populaire dans l’ensemble de la Chine. Cette eau facilite un peu l’épaississement de la sauce en fin de cuisson.
Cette eau de rinçage a également des vertus en termes de nettoyage et de suppression des mauvaises odeurs. Elle peut être utilisée pour essuyer les surfaces grasses, laver la vaisselle, nettoyer les planches à découper, éliminer la rouille à la surface des couteaux de cuisine. Elle peut aussi servir à laver les vêtements.

Riz en cours de rinçage dans son récipient de cuisson – Photo de Pascal Médeville

La richesse en vitamines B de l’eau de rinçage du riz en fait, selon certains, un produit idéal pour se laver les cheveux. Cette eau aiderait en effet les mélanocytes à produire la mélanine. Certains conseillent également de s’en servir pour se nettoyer le visage : elle permettrait en effet de mieux éliminer la graisse présente à la surface de la peau.
Au Cambodge, enfin, à la campagne, certaines femmes utilisent la première eau de rinçage, celle qui est la plus riche en nutriments, à la manière d’une crème de jour, et il était autrefois courant de faire la toilette des nourrissons avec l’eau de rinçage du riz.
N.B. : Lors des recherches effectuées pour rédiger le présent article, nous avons trouvé un certain nombre de pages web parlant des divers usages que l’on peut faire de l’eau de cuisson du riz. En Asie orientale, l’eau est dosée de façon à être en quantité juste suffisante pour cuire le riz, il n’y a donc pas d’eau de cuisson résiduelle.
Sources principales :
Article en chinois « Pourquoi faut-il rincer le riz ? » sur le site KKNews.
Article en chinois « Eau de rinçage du riz » sur l’encyclopédie en ligne Baidu.

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Faune : Gibbon à joues jaunes

Une fois de plus, c’est en parcourant le site d’information Thmey Thmey que je découvre une espèce de primates en danger d’extinction présente au Cambodge : le gibbon à joues jaunes, Nomascus gabriellae, appelé en khmer ទោចថ្ពាល់លឿង, qui signifie exactement gibbon (ទោច [tôch]) à joues (ថ្ពាល់ [thpoal]) jaunes (លឿង [loeueng]). En français, on connaît aussi ce primate sous le nom de gibbon à favoris roux du Sud. (Les khmérisants noteront que « primate » se dit en khmer វានរសត្វ [vea-no sat].) L’article en khmer de Thmey Thmey est ici.
D’autres noms khmers servent à désigner cette espèce de gibbons : gibbon à joues rouges (ទោចថ្ពាល់ក្រហម), gibbon à joues d’or (ទោចថ្ពាល់មាស), ou encore gibbon à joues gonflées (ទោចថ្ពាល់ប៉ោង).
Cette espèce est native d’une région qui s’étend sur le sud du Laos, le sud du Vietnam et l’est du Cambodge. A l’âge adulte, le mâle a le corps couvert de poils noirs, à l’exception des joues qui sont de couleur jaune. Inversement, la femme adulte a le corps entièrement couvert de poils blonds, à l’exception d’une touffe de poils noirs qui lui couvre le sommet du crâne.
Ce gibbon aime percher au sommet des arbres, et, comme les autres espèces de gibbon, il pratique la brachiation : il se déplace d’arbre en arbre suspendu par les bras.
D’après un rapport non daté de la Wildlife Conservation Society, il subsisterait au Cambodge quelque 1200 gibbons à joues jaunes.
Les deux photos ci-dessous viennent de l’article en anglais que Wikipedia consacre à cette espèce, ici.

Mâle (gauche) et femelle (droite) au zoo d’Édimbourg
(par Sancassania, CC BY-SA 3.0)

Deux femelles au zoo de Cincinnati
(par Greg Hume – CC BY-SA 3.0)

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